Courtesy: Thomas Gravanis

Entre un stade de football légendaire et un célèbre Palais de la Musique, ce quartier très peuplé incarne les passions et les contradictions de vie contemporaine à Athènes.

Cinémas, football et architecture

Photo: Thomas Gravanis

Le Palais de la Musique d'Athènes

Lorsqu’il a ouvert en 1991, le Palais de la Musique d’Athènes a suscité l’admiration des Athéniens fortunés comme des voyageurs, avec ses salles de concerts lambrissées et sa façade élégante qui mêlait austérité ancienne et minimalisme contemporain. Donner un concert à cet endroit – qui a eu directeur de son orchestre Sir Neville Marriner – conférait un immense prestige. De nos jours, le Palais de la Musique est bien établi dans la vie culturelle d'Athènes. Sa bibliothèque musicale impressionnante est ouverte au public et des concerts sont organisés dans ses jardins bien entretenus. L’espace est souvent utilisé comme un centre de conférences et accueille des expositions. Offrez-vous une promenade dans ses jardins, avec une boisson au café bistrot. 

La place Mavili

Photo: Thomas Gravanis

Le stade du Panathinaïkos

Il n’y a pas si longtemps, quand le Panathinaïkos jouait “chez lui”, la zone autour de Leoforos (l’Avenue) était plus inondée de vert qu’un défilé de la St Patrick. Chaque but résonnait littéralement dans le quartier, car les fans explosaient en cris à faire trembler les vitres. De nos jours, le Panathinaïkos joue au Stade olympique Spyros Louis, à Maroussi. Construit au début des années 1920, le stade Apostolos Nikolaïdis (son nom officiel) est un symbole si fort pour les fans invétérés que les tentatives de relocalisation à un endroit qui l’accueillerait de façon plus permanente ont échoué à maintes reprises. Bien qu’actuellement l’équipe a des fans partout dans le monde, elle possède des racines si profondes dans le centre d’Athènes que le fait d'être fan est l’un des critères qui font d’un habitant un véritable Athénien. 

“Chaque but résonnait littéralement dans le quartier, car les fans explosaient en cris à faire trembler les vitres.”

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Les prosfygika (Immeubles de réfugiés)

Photo: Thomas Gravanis

Le parc Eleftherias

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